LE MONUMENT DE COUBERTIN

LE MONUMENT DE COUBERTIN

Le site sacré d’Olympie, berceau des idéaux auxquels Coubertin avait consacré sa vie, avait toujours eu une place spéciale dans son cœur.

Après sa mort en 1937, conformément à ses souhaits, son cœur fut transporté à Olympie où il repose en paix dans la stèle commémorative qui avait été érigée en son honneur par le gouvernement grec en 1927. La stèle se trouve dans le bosquet de Coubertin qui fait partie du domaine de l’AIO. Chaque session de l’AIO débute par une cérémonie au cours de laquelle des couronnes sont déposées au monument de Coubertin et celui des pères fondateurs de l’Académie, Jean Ketséas et Carl Diem, en hommage à leur vision et l’œuvre à laquelle ils avaient consacré leur vie.

Lors de la course de relais Olympique qui suit la cérémonie au cours de laquelle la Flamme Olympique est allumée sur l’autel d’Héra à Ancienne Olympie, le premier porte-flambeau se rend d’abord au monument de Coubertin ou il allume un autel de marbre rendant ainsi hommage à l’homme qui a rétabli les Jeux Olympiques, avant de commencer la course traditionnelle en direction d’Athènes et de la ville hôte.

Monument de Jean KETSÉAS et Carl DIEM

JJean Ketséas, membre du Comité Olympique Hellénique et Carl Diem, un des proches collaborateurs de Coubertin, sont les pères fondateurs de l’Académie Internationale Olympique. Grâce à leurs efforts soutenus, pendant deux décennies, le rêve d’un centre culturel et éducatif à Olympie est devenu réalité en 1961. Jean Ketséas fut le premier Président de l’A.I.O jusqu’à l’année de sa mort, en 1965.

Un monument à leur mémoire a été érige près du bosquet de Coubertin à l’A.I.O.

La cérémonie d’ouverture de chaque session de l’Académie se termine traditionnellement par une visite au monument de ces deux hommes dont les efforts visaient à la création d’un monde meilleur.

Je viens en Grèce pour me retrouver.

Carl DIEM, 1936

Le pèlerinage à Olympie, où repose le cœur de notre fondateur Pierre de Coubertin et où, tous les deux ans, se déroule la cérémonie de la Flamme Olympique, n’est pas pour nous un simple retour aux sources, mais une occasion de communiquer avec les citoyens “Olympiens” de cette ville antique.

Juan Antonio SAMARANCH